google

«Google a finalement admis ne pas respecter la vie privée. Les gens devraient le prendre au mot. Si vous vous souciez du caractère privé des échanges email avec vos correspondants, n’utilisez pas Gmail.»

Un utilisateur de service d’emails «ne doit pas s’attendre au respect du caractère privé de ses informations s’il se tourne volontairement vers un tiers» pour acheminer sa communication.

Cette bombe est issue d’un document transmis par Google à la justice américaine.

Dès 2009, à la question d’un journaliste «les gens considèrent Google comme leur ami le plus digne de confiance. Ont-ils raison?», le PDG de Google Eric Schmidt avait répondu : «S’il y a quelque chose que vous ne voulez vraiment révéler à personne, vous ne devriez peut-être pas faire cela en premier lieu». Il avait rappelé que l’entreprise était soumise aux Etats-Unis au Patriot Act, et que des informations d’utilisateurs pouvaient de ce fait être transmises aux autorités américaines.

ONG Consumer Watchdog, Slate 15 août 2016

Yahoo a également adoté le système de scan automatique des emails pour sa messagerie pour mieux connaître les aspirations de ses utilisateurs et leurs proposer de la publicité contextuelle.
The International Business Times 21 juin 2013

Le gouvernement américain a un accès direct aux données personnelles des utilisateurs de neuf des plus grandes entreprises du web.

Grâce à son programme PRISM, la NSA collecte toutes nos données personnelles, notamment :

  • emails
  • conversations (écrites, vidéos, vocales)
  • photos
  • vidéos
  • fichiers en tout genre
  • activité de l’utilisateur (connexion, déconnexion, etc)

Entre 2007 et 2012, toutes ces sociétés font partie du programme PRISM : Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, PalTalk, YouTube (Google), Skype (Microsoft), AOL et enfin Apple.

The Huffington Post (groupe AOL) 6 juillet 2013

EDF infiltre des ONG

« L’ancien commandant de police Pierre François avait été chargé de développer au sein d’EDF des activités de renseignement afin de prévenir d’éventuelles attaques terroristes, mais aussi des campagnes de déstabilisation ou des actes de malveillances émanant de la mouvance anti-nucléaire, comme les associations Sortir du nucléaire ou Greenpeace, très investies en la matière. La « cellule » animée par Pierre François aurait notamment infiltré ces associations, parfois avec la bénédiction des services spéciaux français dont sont issus la plupart de ses membres. »

Les Echos 6 mai 2009

EDF fait espionner Greenpeace par les services secrets

Un ancien membre de la DGSE a reconnu hier, devant le tribunal correctionnel de Nanterre, avoir organisé en 2006 le piratage d’un ordinateur de Greenpeace à la demande d’EDF. Le groupe est jugé depuis lundi pour « complicité et recel
d’intrusion frauduleuse informatique ».