EDF a estimé le démantèlement des centrales nucléaires à 15% du coût de construction. Ailleurs dans le monde, les estimations sont beaucoup plus élevées. Par exemple en Allemagne, « le montant des provisions prévues pour le démantèlement correspond à peu près au coût de la construction ».

Le site breton de Brennilis fait figure de cas d’école. Conjointement exploité par EDF et le CEA, son exploitation a cessé en 1985 ; il est toujours en cours de démantèlement.

En 1979, la facture était estimée à 19,4 millions d’euros (en monnaie de l’époque). Elle a depuis été réévaluée à… 482 millions d’euros. Il ne s’agit pourtant, pour EDF, que de démanteler un petit réacteur de 70 MW. La puissance de ceux en fonctionnement est tout autre : 900, 1 300 ou 1 450 MW.

Rapport de la Cour des comptes 2012, Novethic 1er août 2016

Aldi bannit les néonicotinoïdes, passe au biologique

Aldi , une chaîne de supermarchés allemande avec des magasins en Europe, au Canada et aux Etats-Unis, est devenu le premier détaillant européen majeur à interdire les pesticides toxiques pour les abeilles, dont les néonicotinoïdes imidaclopride, la clothianidine, et thiamethoxam, de tous les produits vendus dans leurs magasins.

Les pesticides suivants ne seront plus tolérés (légumes les plus traités, selon Greenpeace):

  • thiamethoxam (laitue et chicorée)
  • chlorpyrifos (le chou-rave, les herbes, les choux de Bruxelles, choux pommés, choux-fleurs, et le chou frisé)
  • clothianidine
  • cyperméthrine (poireaux, choux pommés, et des légumes à cosse)
  • deltaméthrine (chou-fleur, poivrons, aubergines, courgettes, concombres, pois, choux, la tomate et la laitue)
  • fipronil
  • imidaclopride (pommes, pêches, abricots, et  laitue)
  • sulfoxaflor

Source : Aldi bannit les néonicotinoïdes, passe au biologique, BeyondPesticides 20 janvier 2016, Greenpeace 18 janvier 2016